pratiques dominatrices dans le BDSM

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Jeux de rôles et pratiques dominatrices dans le BDSM.

La dominatrice joue, dans le cadre d’une pratique dominante, un rôle très différent de celui qu’elle incarne en tant que dans la vie quotidienne. Elle apprend, dans les jeux de rôles à tirer parti de la puissance érotique que constitue ce rapport particulier à l’autre. L’équivalent homme est un « dominant » ou « maître ». votre sexshop

La dominatrice a pour partenaire un masochiste Voici une liste non exhaustive de jeux de rôle sensuels ou non pouvant être pratiqués au cours d’une séance de domination féminine :

Le prisonnier est dans l’ombre, menotté, suspendu, la maitresse l’observe avant de l’interroger.

Jouer à être un enfant puni : la dominatrice, souvent dans le rôle d’une tante sévère, d’une maîtresse d’école à l’ancienne, ou d’une quelconque figure autoritaire maternelle, telle qu’une amie de la famille, représentant la seconde mère. La maitressse invente une histoire concernant une bêtise qu’aurait fait le sujet, qui lui, serait redevenu enfant. Elle prend ce prétexte pour l’humilier, le fesser, le punir comme l’on punit un enfant.

Infantilisation: la personne (plus un fétichiste des couches qu’un soumis) est mis en couche et traitée comme un bébé ou jeune enfant par la dominatrice .

Féminisation : les hétérosexuels peuvent exprimer le désir d’être femme ; c’est sûrement le fantasme masochiste le plus commun. Dans son livre Françoise Maîtresse14, l’auteure relate plusieurs jeux de rôles comme « Élodie en sous-sol », dans lequel un maçon provincial passe une journée à Paris dans les salons de beauté pour se faire « belle », afin de se prostituer le soir au bois sous les ordres impérieux de sa Maîtresse, ou encore l’histoire de Human bombnote 1. La Maîtresse fait mettre des vêtements féminins au soumis et parfois aussi des talons hauts et parfois aussi le maquille.

Humiliations : toutes les insultes faites aux femmes dans la vie sociale ; le dominé peut être excité à les entendre lorsqu’il est femme l’espace d’une séance. Ainsi que toute autre mise en scène de l’humiliation par les mots, les tenues vestimentaires, les positions, les crachats ou des actes humiliants que le soumis est forcé à faire.

Mise en scène du mari cocu, chère à Masoch. On trouve ce genre de site sur Internet.

Jeux de service : valet - femme de ménage - bonniche très ordinaire - soubrette chic et prude - soubrette putain - etc.

Chantage : Le sujet est obligé de prendre du plaisir, il n’est plus responsable de la faute car la dominatrice le fait chanter

Cannibalisme retourné : l’homme est mis en position de dinde à cuire et ficelé. On introduit dans ses orifices naturels, des oignons, des herbes, de l’ail, du persil dans les narines. On l’enferme dans un faux four géant en plexiglas. On ouvre le four, on pique avec la pointe du couteau pour vérifier la cuisson. Enfin, on sert la dinde. La maîtresse mime le découpage.

Bondage : la traduction la plus reconnue est esclavage; bondage est le fait d’immobiliser d’enfermer, de kidnapper etc. son partenaire par des moyens divers : cordes, le mennotes , sacs de bondage en cuir, inflatable de latex (sorte de ballon gonflable à double paroi). On va gonfler entre les deux parois. Le prisonnier peut être violé (habituellement analement). votre sexshop

Enfermement : Bondage encore, enfermé, l’impression d’angoisse d’être seul, qu’il sera abandonné, la tension monte, le désir aussi. Le soumis peut être enfermé dans une cage, un placard ou un cachot prévu à cet effet.

Latex - Rubber-pvc : Tous ce qui tourne au travestissement caoutchouc, y compris les masques et cagoules, suivant la pression des cagoules on considère qu’il s’agit de bondage.

Camisoles - Bondage : Jeux de kidnapping : idem enfermement avec des camisoles psychiatriques. 

Contrôle de la respiration à l’aide de masques ou avec le pied ou les mains: la maîtresse va ralentir la respiration tout en surveillant son partenaire. Ceux qui ne fréquentent pas les Maîtresses le font seuls avec tous les risques que cela représente. Il y a une dizaine d’années on a retrouvé un homme politique anglais en porte-jarretelles. Il était mort étouffé, un sac plastique sur la tête.

Cuir bondage : idem bondage avec des sacs de cuir appelés encore sleepingbags par les Anglais.

Fessées : châtiments corporels - fouets - martinet- cravache mise en scène ou non du châtiment. Attucé la plupart du temps.

Urolagnie : se dit de la pratique où la dominatrice urine sur son soumis, appelée aussi “pluie dorée” ou bien encore lorsqu’il doit l’avaler “champagne”.

Scatophilie : le dominé est excité à l’idée de recevoir des excréments sur le corps ou le visage, certains veulent avaler, mâcher les excréments qu’on surnomme “caviar” (pratique qui n’est pas acceptée par toutes les dominatrices).

Médical : lavements et autres jeux médicaux tels que l’usage de plâtres, d’aiguilles, de sutures, de cathéters ou d’injections sous-cutanées ou encore examen rectal.

Rubber doll, enfermement total : dans le latex, même le visage est recouvert d’un masque de femme en latex. Distance avec le réel, apparence de la transformation sauvée. L’homme est sorti de son état phallique patriarcal. Sans culpabilité ni complexe, car ce n’est plus lui mais un autre, une autre, la caricature d’une femme.

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